Ernest Gbwaboubou donne une recommandation forte à Bétaré-Oya

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Le sous préfet et l’autorité administrative en général doit tenir les réunions de concertation au moins une fois par mois.

Ces réunions de concertation se feront en association avec les responsables des sociétés minières, les populations riveraines et les autorités traditionnelles. « Ces gens sont appelés à vivre ensemble. Si ce sont des sociétés en règles vis-à-vis de l’administration, elles ont intérêt à travailler avec ces populations » déclare Ernest GBABOUBOU le 9 avril 2018 à Longa Mali.  La recommandation forte du ministre à l’endroit de l’autorité administrative de tenir les réunions de concertation au moins une fois par mois est un début de solution aux conflits existant entre les exploitants miniers et les populations riveraines.  Pendant des heures, le ministre et la forte délégation qui l’accompagnait ont écouté tour à tour les autorités administratives ; autorités traditionnelles ; et les populations riveraines.  Au cours des échanges, les artisans sont revenus sur la tuerie du 15 novembre2017 dans le chantier de peace mining à Longa Mali qui faisait deux morts. Soit un exploitant minier et un artisan. D’après le sous préfet de Bétaré-Oya  Polycarpe MOLO une querelle entre les responsables de la société et les artisans serait à l’origine de cet incident.

 Adamou Iya le Maire de la ville et collectif des chefs de village ont dénoncé entre autres, le grand désordre qui règne dans cette localité avec «impact nul»  de l,exploitation minière sur les populations et  le non respect du cahier de charge par les opérateurs de mécanisation. Pour remédier à cela, le ministre a invité les autorités à tirer les conséquences qui s’imposent en cas de non respect de la réglementation : « Si les sociétés ne sont pas en règles, suspendez les et même demandez  leur de pouvoir libérer le site » instruit-il.  Pour les artisans miniers, il était temps que le ministre vienne dans les chantiers vivre les réalités du terrain. Cette descente du ministre des Mines de l’Industrie et du développement technologique dans la localité de Longa Mali était aussi l’occasion de sensibiliser aussi bien les opérateurs miniers que les artisans miniers sur les la nécessité de refermer les trous après toutes exploitations et le respect des textes en vigueurs. Pour ce qui est des trous non restaurés visibles sa et là dans différents sites, Ernest GBABOUBOU évoque  des négociations entre le CAPAM et deux sociétés qui veulent bien passer à l’action.  «  Le nouveau code minier a prévu les comptes séquestres qui ne sont pas encore fonctionnels mais on va trouver une solution palliative pour résoudre ce problème. Le désordre ne sera pas toléré. » A-t-il ajouté.

 Léa NGUELE Epse MEVENGUE

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